Revue de presse

ILS EN PARLENT

Le Nouvel Observateur
mardi 18 juin 2013
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Le jeu français qui fait sensation

"BEYOND", LE JEU FRANÇAIS QUI FAIT SENSATION Le studio Quantic Dream casse les codes du jeu vidéo avec une sorte de film interactif avec Ellen Page dans le rôle principal. Malgré une conférence morne, Sony a fait forte impression au salon mondial du jeu vidéo, l'E3, en dévoilant le jeu "Beyond : two souls". Le dernier né du studio français Quantic Dream a mis une claque à toute l'industrie par son approche originale et l'actrice Ellen Page ("Juno", "Inception") comme personnage principal.

"Beyond" propose de "vivre la vie de Jodie Holmes", explique le directeur du studio, David Cage. Une vie remplie de phénomènes paranormaux. Jodie est en effet capable de communiquer avec des esprits et en particulier Aiden. Cet esprit, contrôlable à tout moment, va aider et protéger la frêle héroïne. Pas un mot de plus sur le scénario troublant. Pareil sur l'étrange collier que porte Jodie. "C'est peut-être juste un collier, peut-être pas...", taquine Ray Khalastchi, producteur du jeu. "Pour l'instant, on ne parle pas de l'histoire." "Vous en apprendrez plus lors des prochains mois", promet Jim Ryan, président de Playstation Europe. Le scénario mature promet en tout cas des phénomènes paranormaux et des interrogations. "Qu'y a-t-il après la mort ? La réponse est peut-être dans 'Beyond'", s'amuse David Cage. Entre jeu vidéo et cinéma Plus que le scénario, "Beyond" impressionne par la qualité de sa réalisation. Au-delà des graphismes, tous les personnages du jeu ont été joués en studio par des acteurs et retranscrit à l'écran avec la même technologie que le film "Avatar". A chaque scène du jeu, Ellen Page est parfaitement reconnaissable. De quoi transmettre au joueur une large palette d'émotions, de la terreur à l'anxiété en passant par la douleur. Le jeu se joue en pressant la touche affichée au bon moment, exactement comme "Heavy Rain", précédent titre de Quantic Dream. Ce qui donne à "Beyond" un côté film interactif. "Non, c'est avant tout un jeu basé sur une expérience à vivre manette en main", rectifie Guillaume de Fondaumière, le co-directeur et producteur. Ce jeu qui casse les codes entre jeu vidéo et cinéma est annoncé pour le premier trimestre 2013, vraisemblablement vers le mois de février. "En attendant, Ellen Page doit encore tourner plusieurs scènes", souffle-t-on. L'attente risque d'être longue...

GAMESPOT
vendredi 15 juin 2012
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BEYOND: TWO SOULS primé à l'E3

QUANTIC DREAM gagne le GameSpot Best of E3 Award
pour BEYOND: TWO SOULS lors de l'E3 2012

QUANTIC DREAM annonce aujourd'hui avoir remporté le prix GameSpot Best of E3 pour BEYOND: TWO SOULS. Douze prix ont ainsi été remis par l'équipe éditoriale de GameSpot, sélectionnant les meilleurs jeux du salon au-delà des genres et des catégories.

DENGEKI
vendredi 1 avril 2011
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Les créateurs japonais fans de HEAVY RAIN

Interrogés par le magazine DENGEKI, 71 créateurs de jeux vidéo japonais devaient se prononcer sur le meilleur jeu de l'année 2010. Verdict: leur jeu préféré est HEAVY RAIN.

TELERAMA
samedi 26 mars 2011
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En Chair et en Pixels

Le métier de comédien mène à tout. Y compris à être scanné et modélisé pour composer les personnages de jeux vidéo sophistiqués, tel "Heavy Rain". Le jeu vidéo en "motion capture" est-il en train de dessiner une nouvelle frontière pour le vivant ? C'est le sujet de ce 7e épisode de notre dossier consacré à l'innovation.

Lien direct vers l'article sur Télérama.fr: http://www.telerama.fr/techno/en-chair-et-en-pixels,57147.php

JOYPAD
vendredi 26 mars 2010
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JOYPAD craque pour Heavy Rain - 20/20

Heavy Rain marque un virage dans l’histoire de notre industrie.

LIBERATION
vendredi 26 mars 2010
20022010
Heavy Rain...Immersion

Avec «Heavy Rain», le Français David Cage fait passer le jeu vidéo à l’âge adulte. Ce thriller psychologique, sans courses de bagnoles, repousse les frontières du genre et joue avec nos nerfs.

LE MONDE
vendredi 26 mars 2010
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L'émotion derrière les Pixels du jeu vidéo

Quatre années de travail, deux mille pages de scénario, quatre-vingts acteurs bardés de capteurs pour des prises de vue en motion capture, quinze heures d'animation produites et un budget de plus de 15 millions d'euros ont été nécessaires pour mettre en scène ce polar poisseux, inspiré par l'univers de Seven, le film de David Fincher (1995).